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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 11:00

L’arrivée et la contemplation de la cité aux 1000 minarets.

 La Cité blanche aux 1000 minarets est une cité côtière. Que l’on approche de la côte ou des terres, elle se distingue curieusement des autres cités par son architecture. De loin elle semble un mirage blanc. En effet, la majeure partie des plus imposants bâtiments et construite en marbre blanc. Des minarets élancés émergent des milliers de toits de la cité, défiant les cieux, formant ainsi un curieux nuage blanc au dessus de dédales concentriques de ruelles tortueuses. La ville est construite autour d’un cirque, rade naturelle qui sert de port à la ville. Elle est actuellement durement fortifiée. La ville est une immense cuvette descendant en pente douce vers ce cirque, entourée d’imposantes fortifications côtières, ceinturée de digues et de remparts de pierres colossaux. Seules émergent deux collines, couvertes de bâtiments monumentaux formant la ville haute de la noblesse pour la plus au nord et l’autre formant le quartier du port.

 http://sudolphor.over-blog.com/photo-296548-detroitvudunordguildepetitzm9_jpg.html

La ville originelle est entourée d’une première muraille. Mais au cours des temps, son extension conduisit à un doublement de population, et une deuxième enceinte fut construite en périphérie. Ainsi il y a trois enceintes (la plus étroite étant celle entourant la ville haute, encore plus antérieure). Les murailles extérieures sont flanquées de bastions, de barbacanes, entourées de douves impressionnantes (dont l'une est une rivière) ; puis la ville basse, puis l’enceinte ancienne, plus sommaire certes mais plus haute encore, car destinée à combattre en cas de prise des premières. Enfin deux îlots surgissent de l’Océan de toits : la Ville haute entourée de ses murailles, et les quartiers fortifiés des docks, de la cité portuaire.

 http://sudolphor.over-blog.com/photo-296548-estcg1_jpg.html

Au delà de l’enceinte la plus large commencent à se dresser ce que seront les quartiers de demain. Des bourgs s’agglutinent contre la muraille, formant des espaces de plus en plus vastes, parfois de manière régulière (bastides), parfois de manière chaotique (la Vinasserie). De nouveaux cimetières sont construits, pour des raisons d’hygiène à l’extérieur de la deuxième enceinte de la cité blanche. Mais la création de nouveau quartiers semblent devoir englober de nouveau ces sépultures récentes. http://sudolphor.over-blog.com/photo-296548-necropoleettourguildenecros03at0_jpg.html

Enorme, imposant, le port qui fit jadis et fait encore la fortune de cette ville semble être actuellement un petit centre dérisoire et isolé au milieu d’un monstre urbain en pleine croissance. Malgré tout il est le poumon économique de la ville

De mémoire, à part quelques cités légendaires et oubliées, rarement une ville n’a atteint cette taille.

Les alentours de la cité : la ville est un monstre urbain pour l’époque. Elle avoisine les 150 000 habitants, ce qui est énorme. La campagne avoisinante est donc en pleine colonisation. Les terres sauvages se font rare. Tout est défrichement, champs, essarts et défrichage. Les moulins sont plus fréquents que les arbres à proximité de la ville. Il faut nourrir, moudre, moudre et moudre encore. Les entrepôts se multiplient pour approvisionner un ventre énorme : la population urbaine qui ne produit pas de nourriture. Les granges, les fermes où les fonctionnaires se battent pour obtenir au meilleur prix le grain au moindre prix pour la citée entière. Il n’y a donc que des champs à perte de vue. Depuis longtemps, à part quelques bois appartenant à la cité et destinés à la flotte, il n’y a plus de forêt qui ne soit exploitée. Lorsqu’il y en a elles sont le lieu de défrichages intensifs. On y coupe, on y fabrique le charbon de bois nécessaire à la cité. Les pâturages sont nombreux. Les bestiaux se dirigent vers la cité, vers le quartier où les bouchers ont le monopole de l’abattage (quartier ouest, porte ouest). Les seigneurs locaux tentent d’exercer encore un pouvoir sur les terres qu’ils possédaient, mais la pression urbaine est énorme : il faut nourrir ! Les fonctionnaires rachètent les terres à la noblesse guerrière en voie d’extinction. Une nouvelle noblesse devient plus importante qu’eux : la noblesse de robe. Les commerçant commencent à dicter leur loi aux nobles guerriers. Les druides et autres « amoureux » de la nature cèdent la place devant les prêtres des dieux du commerce. Les immenses entrepôts remplacent les forteresses anciennes.

La ville est ancienne, et témoigne d'un passé architectural varié. Oriental, occidental, nordique, tous les styles architecturaux s'entassent, se croisent, se mêlent dans un bel ensemble. Passé la deuxième enceinte, les constructions semblent parfois issues de projets fous. Les bâtiments récents se construisent sur les anciens, qui servent de fondations. A certains endroits, les bâtisses se sont effondrées, les anciennes fondations lâchant.

 

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Published by le Maître du Jeu - dans sudolphor
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 16:33
C'est une des plus anciennes rues de l'enceinte extérieure de la cité. On y trouve tout se qui peut se rattacher au milieu collégial et étudiant de la ville.... Ecritoires où les anciens étudiants font office d'écrivains publics, vendeurs de bougies, de parchemins et tout ce sur quoi on peut écrire, petits et grands hôtels, vendeurs d'encres diversess et variées, libraires (ambulants pour la majorité), vendeurs de codex, rouleaux ou tablettes anciennes ou récentes, petits bains publics, basoche et notaires variés. On trouve en plus quelques collèges dont celui de Nobert Bonnsort, qui fut l'un des premiers à accorder des bourses aux étudiants non nobles.

On y trouve des bordels peut recommandables, dissimulés sous le terme d'auberge, des fumoirs de Lotus noir dissimulés sous des appelations variées... C'est une rue animée, vivante, où l'on raconte tout, où l'on discute de tout.... C'est ici que l'on trouve la vieille demeure croulante du temple d'Oghma. On y trouve bien sûr l'Escritoir, échoppe qui porte bien son nom http://lescampagnes.forum2jeux.com/Sudolphor-c1/Vivre-a-Sudolphor-f14/l-echoppe-de-l-Escritoire-t89.htm
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Published by Lolo : Le Maîstre du Donjon - dans sudolphor
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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 22:01

BAS FONDS DE SUDOLPHOR

Une place sombre de Sudolphor, réputée pour être un lieu de truande, de prostitution, ayant non loin un ou deux repaires de voleurs. La place est connue pour le gibet qui trône à coté du puit au centre de la place. Lieu de sinistre réputation.

http://sudolphor.over-blog.com/photo-296548-bas-fonds-de-sudolphor_jpg.html

 

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Published by Le Maître du Jeu - dans sudolphor
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